
Ecov renforce sa gouvernance
Actualités Louis‑Nicolas Amedee‑Manesme nommé Directeur Général ; deux membres indépendants rejoignent le Comité Stratégique Ecov annonce la nomination de Louis-Nicolas
Premier enseignement : c’est le manque de solutions qui maintient les Français dans leur voiture : 71% des automobilistes déclarent ne pas avoir d’alternatives de qualité.
Pourtant, la volonté de changer est là dès lors que la fréquence est au rendez-vous : 48% se disent prêts à prendre un transport en commun plutôt que leur voiture si celui-ci passe toutes les 10 minutes maximum. Seuls 23 % sont rétifs aux transports en commun quelle que soit la fréquence.
Les répondants aimeraient avoir accès à un bouquet de services plutôt qu’un service unique pour se passer de leur voiture : 65 % des Français estiment qu’ils prendraient moins leur voiture s’ils disposaient de telles offres (TER, car express, lignes de covoiturage).
Seuls 33% des répondants connaissaient les lignes de covoiturage, qui fonctionnent sans rendez-vous, avant le sondage.
Après avoir vu une courte vidéo de présentation, 64% souhaitent que les candidat·es aux municipales s’engagent pour leur déploiement, avec un soutien transpartisan (plus de 55% dans toutes les familles politiques).
Résultats réjouissant : lorsqu’ils disposent déjà d’une ligne de covoiturage à proximité de chez eux, les personnes interrogées sont 82% à souhaiter que les élus municipaux s’engagent sur le sujet.
Les lignes de covoiturage apparaissent comme un chaînon manquant vers les transports collectifs : 83 % des automobilistes qui seraient prêts à utiliser le service aimeraient disposer d’un bouquet d’alternatives (TER, car express, lignes de covoiturage) pour se passer de leur voiture.
36% des ménages sont même prêts à réduire le nombre de voitures qu’ils possèdent si une ligne de covoiturage est déployée près de chez eux.
L’étude met également en évidence un potentiel d’impact sur l’électrification du parc : 34% des répondants envisagent l’acquisition d’un véhicule électrique si des aides étaient associées à l’usage des lignes de covoiturage.
Bien que la pratique reste limitée à ce jour, 43% des Français se disent prêts à covoiturer régulièrement via un mode planifié (avec rendez-vous). En parallèle, 55% se disent prêts à utiliser une ligne de covoiturage, proportion qui monte à 81% chez les personnes qui déclarent disposer d’une ligne à proximité de leur domicile.
Ces deux publics se complètent : certains n’adhèrent qu’aux lignes de covoiturage (18 %), d’autres qu’au covoiturage planifié (7 %). Au total, 61% des Français pourraient covoiturer sous une forme ou une autre.
Des territoires pionniers montrent que ces services alternatifs à la voiture solo peuvent être mis en œuvre rapidement. Le risque est que l’aspiration des Français reste sans traduction faute de cadre et de financements. Ce printemps, les nouveaux élus municipaux et les parlementaires, qui examinent la Loi-cadre Transports, ont une fenêtre pour y répondre.
* Sondage réalisé auprès de 1015 personnes représentatives de la population française (18 ans et plus), interrogées par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 4 décembre 2025 (méthode des quotas).

Actualités Louis‑Nicolas Amedee‑Manesme nommé Directeur Général ; deux membres indépendants rejoignent le Comité Stratégique Ecov annonce la nomination de Louis-Nicolas

Paroles d’expert Réduire la dépendance à la voiture au-delà des centres-villes : une étude pour estimer le potentiel d’un réseau

Paroles d’expert Cet article est le deuxième d’une série de trois épisodes dont l’objectif est d’analyser les flux physiques et

Actualités Louis‑Nicolas Amedee‑Manesme nommé Directeur Général ; deux membres indépendants rejoignent le Comité Stratégique Ecov annonce la nomination de Louis-Nicolas

Paroles d’expert Réduire la dépendance à la voiture au-delà des centres-villes : une étude pour estimer le potentiel d’un réseau